Avocat pour contrôle fiscal TVA

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Avocat pour contrôle fiscal TVA

Quelles sont les missions de votre Avocat pour contrôle fiscal TVA ? 

Avocat pour contrôle fiscal TVA. Une entreprise peut faire l’objet d’un contrôle portant sur la TVA facturée à ses clients, la TVA déduite sur ses dépenses, ses déclarations périodiques ou ses opérations réalisées avec des partenaires étrangers.

L’administration fiscale peut rapprocher les déclarations de TVA de la comptabilité, des factures, des relevés bancaires, des fichiers des écritures comptables et des informations transmises par les clients, fournisseurs ou administrations étrangères.

Le contrôle peut révéler une erreur de taux, un décalage d’exigibilité, une insuffisance de TVA collectée, une déduction considérée comme injustifiée ou une mauvaise application des règles relatives aux opérations intracommunautaires.

Me POUGET et Me RAVAUTE vous accompagnent pour analyser le périmètre du contrôle, coordonner les échanges avec l’expert-comptable, préparer les justificatifs et contester les rectifications qui ne correspondent pas à la réalité des opérations.

Un contrôle fiscal TVA peut notamment concerner :

  • une insuffisance de TVA collectée ;
  • une TVA déduite sur des factures contestées ;
  • une erreur de taux de TVA ;
  • un décalage entre facturation, livraison et encaissement ;
  • des acquisitions ou livraisons intracommunautaires ;
  • une opération relevant de l’autoliquidation ;
  • un crédit de TVA dont le remboursement est contrôlé ;
  • une discordance entre les déclarations et la comptabilité.

La difficulté consiste à reconstituer le traitement fiscal de chaque opération et à démontrer que les conditions de collecte, d’exigibilité ou de déduction de la taxe étaient effectivement réunies.

Dans ce contexte, recourir à un avocat pour contrôle fiscal TVA permet de préparer les réponses, de sélectionner les pièces pertinentes et de préserver les garanties du contribuable pendant toute la procédure.

Le cabinet de Me POUGET et Me RAVAUTE intervient dès la réception de l’avis de contrôle, mais également après la notification d’une proposition de rectification ou la mise en recouvrement d’un rappel de TVA.

I. L’analyse des déclarations de TVA et de la comptabilité

La première étape consiste à identifier les périodes contrôlées, le régime déclaratif de l’entreprise et les opérations sur lesquelles l’administration concentre ses investigations.

Les déclarations déposées doivent être rapprochées des comptes de TVA, des journaux de ventes et d’achats, des factures, des encaissements et des opérations de régularisation comptabilisées à la clôture des exercices.

L’analyse peut notamment porter sur :

  • les déclarations mensuelles, trimestrielles ou annuelles ;
  • les comptes de TVA collectée et déductible ;
  • les factures clients et fournisseurs ;
  • les avoirs et factures rectificatives ;
  • les opérations enregistrées dans le fichier des écritures comptables ;
  • les écarts entre chiffre d’affaires comptable et chiffre d’affaires déclaré ;
  • les crédits de TVA reportés ou remboursés.

Une discordance n’établit pas nécessairement l’existence d’une taxe éludée. Elle peut résulter d’un décalage d’exigibilité, d’une écriture de régularisation, d’un avoir ou d’une opération située hors du champ de la taxe.

L’analyse préalable permet de préparer une explication chiffrée avant que l’administration ne retienne une interprétation défavorable.

II. La TVA collectée et son exigibilité – Avocat pour contrôle fiscal TVA

L’administration vérifie que l’entreprise a correctement collecté la TVA sur les opérations imposables et qu’elle l’a déclarée au titre de la bonne période.

L’exigibilité ne se détermine pas de la même manière selon qu’il s’agit d’une livraison de biens, d’une prestation de services, d’un acompte ou d’une opération soumise à un régime particulier.

Le contrôle peut également porter sur une facture comportant de la TVA alors que l’opération était exonérée, située hors de France ou soumise à autoliquidation.

Il faut notamment vérifier :

  • la date du fait générateur et de l’exigibilité ;
  • la date des encaissements ;
  • le traitement des acomptes ;
  • le taux appliqué ;
  • les opérations exonérées ;
  • les avoirs accordés aux clients ;
  • les factures impayées ou annulées.

La défense suppose de reprendre chaque catégorie d’opérations et d’expliquer les règles appliquées par l’entreprise.

III. La justification de la TVA déductible

La TVA déduite constitue un point central du contrôle. L’administration peut vérifier la régularité des factures, la réalité des prestations et l’affectation des dépenses aux besoins de l’activité imposable.

Une facture formellement incomplète, un fournisseur défaillant ou une prestation insuffisamment documentée peut conduire le service à remettre en cause la déduction.

Les justificatifs utiles peuvent comprendre :

  • les factures régulièrement délivrées à l’entreprise ;
  • les contrats et devis ;
  • les bons de commande ou de livraison ;
  • les preuves de paiement ;
  • les rapports, livrables ou échanges professionnels ;
  • les éléments démontrant l’intérêt de la dépense pour l’activité ;
  • les factures rectificatives obtenues du fournisseur.

Il est également nécessaire de distinguer les dépenses ouvrant intégralement droit à déduction, les dépenses mixtes et celles qui sont soumises à une exclusion ou une limitation particulière.

Votre avocat pour contrôle fiscal TVA vous accompagne pour organiser les justificatifs et contester un rejet global fondé sur une analyse incomplète des opérations.

IV. Les opérations intracommunautaires et internationales

Les opérations réalisées avec des clients ou fournisseurs établis dans d’autres États présentent un risque particulier en matière de TVA.

L’administration peut vérifier les numéros d’identification, la réalité du transport, la localisation du client, les déclarations correspondantes et les conditions d’application de l’exonération ou de l’autoliquidation.

Le contrôle peut notamment concerner :

  • une livraison intracommunautaire exonérée ;
  • une acquisition intracommunautaire ;
  • une prestation de services transfrontalière ;
  • une importation ou une exportation ;
  • une absence de preuve du transport ;
  • un numéro de TVA intracommunautaire invalide ;
  • une opération déclarée dans le mauvais État.

La défense doit articuler les factures, les documents de transport, les contrats et les déclarations fiscales afin de démontrer la réalité du traitement retenu.

V. La réponse à la proposition de rectification TVA

Lorsque l’administration notifie une proposition de rectification, il faut analyser chaque rappel, la période concernée, le calcul de la taxe et les pénalités appliquées.

La réponse doit distinguer les désaccords de droit, les erreurs de calcul, les justificatifs manquants et les opérations dont le traitement fiscal a été mal compris.

La contestation peut viser à :

  • obtenir l’abandon d’un rappel de TVA collectée ;
  • faire reconnaître le droit à déduction ;
  • corriger la période d’exigibilité ;
  • justifier une exonération ou une autoliquidation ;
  • réduire les pénalités ;
  • engager un recours hiérarchique ;
  • préparer une réclamation contentieuse.

Me POUGET et Me RAVAUTE veillent à conserver une argumentation cohérente entre la phase de contrôle, la réponse aux rectifications et le contentieux éventuel.

Conclusion : le contrôle fiscal TVA doit être préparé opération par opération

Un contrôle fiscal TVA ne peut pas être traité uniquement à partir des montants déclarés. Il faut reprendre les factures, les flux, les dates d’exigibilité et la nature de chaque opération.

La qualité des justificatifs et la cohérence entre la comptabilité, les déclarations et la réalité économique sont déterminantes.

Votre avocat pour contrôle fiscal TVA vous accompagne pour répondre à l’administration, défendre le droit à déduction et contester les rappels injustifiés.

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